Lexique Suisse achat or

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Le rachat d’or peut sembler simple : apporter un bijou, le faire peser et recevoir une proposition. En réalité, plusieurs éléments interviennent dans une estimation sérieuse. Le poids n’est qu’un point de départ. Il faut également connaître le titre de l’or, distinguer le poids brut du poids réellement valorisable, identifier les éventuelles pierres, reconnaître certains poinçons et déterminer si l’objet possède une valeur supérieure à celle de son métal.

À Genève, cette distinction prend tout son sens. Les particuliers peuvent détenir aussi bien des bijoux courants que des pièces suisses, des Vrenelis, des lingots, des montres en métal précieux, des bijoux anciens ou des objets provenant d’une succession.

Avant de vendre, comprendre quelques notions permet donc de mieux interpréter une estimation et de comparer une proposition avec la nature réelle des biens présentés.

Pour une estimation, il est possible de consulter la page consacrée au rachat d’or à Genève chez GS & Fils.

Achat d’or

L’achat d’or désigne l’acquisition d’un objet contenant de l’or par un professionnel.

Le terme englobe des situations très différentes.

Il peut s’agir de vendre :

  • une alliance ;
  • une chaîne cassée ;
  • plusieurs bijoux anciens ;
  • des pièces d’or ;
  • un lingot ;
  • un lingotin ;
  • une montre ;
  • une médaille ;
  • de l’or dentaire ;
  • des débris de bijouterie ;
  • des objets provenant d’un héritage.

L’expression « rachat d’or » est souvent utilisée avec le même sens.

Affinage de l’or

L’affinage désigne les opérations permettant de purifier l’or après récupération.

Un bijou 18 carats, par exemple, ne contient pas uniquement de l’or. Il contient aussi d’autres métaux constituant l’alliage.

Lorsqu’un objet est destiné au recyclage, l’or peut être séparé de ces métaux afin de retrouver une pureté élevée.

L’affinage intervient donc en aval de la collecte des objets.

Alliance en or

L’alliance est l’un des bijoux les plus fréquemment rencontrés lors d’un rachat.

Sa valeur métallique dépend principalement :

  • de son poids ;
  • de son titre ;
  • de la présence éventuelle de pierres ;
  • de sa composition réelle.

Une alliance en or 18 carats de 10 grammes contient théoriquement environ 7,5 grammes d’or fin.

Si l’alliance est signée par une maison de joaillerie ou présente un intérêt particulier, sa valeur peut toutefois dépasser sa seule valeur métallique.

Alliage d’or

Un alliage est un mélange d’or et d’autres métaux.

L’or pur étant relativement malléable, la bijouterie utilise fréquemment des alliages afin d’améliorer sa résistance.

La nature des autres métaux influence notamment la couleur obtenue.

On peut ainsi rencontrer :

  • or jaune ;
  • or rose ;
  • or rouge ;
  • or blanc.

La couleur n’indique pas directement la quantité d’or présente. Il faut connaître le titre.

Analyse de l’or

L’analyse consiste à déterminer la nature et le titre du métal.

Elle peut reposer sur plusieurs éléments :

  • observation de l’objet ;
  • recherche des poinçons ;
  • pesée ;
  • test sur pierre de touche ;
  • utilisation de réactifs ;
  • analyse instrumentale selon les équipements disponibles.

L’objectif consiste à savoir quelle proportion d’or se trouve réellement dans l’objet.

Argent

Les lots de bijoux comportent parfois simultanément de l’or et de l’argent.

Il est donc important de séparer correctement les différents métaux.

Un objet présentant une couleur blanche n’est pas forcément en or blanc : il peut être en argent, en platine, en acier ou constitué d’un autre alliage.

Authentification

L’authentification cherche à déterminer si l’objet présenté correspond réellement à ce qu’il prétend être.

Cette notion devient particulièrement importante pour :

  • lingots ;
  • pièces ;
  • montres ;
  • bijoux de marque ;
  • bijoux anciens ;
  • objets accompagnés de certificats.

Un poinçon ou un certificat constitue un indice important, mais l’objet lui-même doit également être examiné.

Balance de précision

Une balance de précision permet de connaître le poids d’un objet avec suffisamment de finesse pour effectuer une estimation.

Dans le rachat d’or, quelques dixièmes de gramme peuvent avoir leur importance, notamment pour les petits bijoux.

La pesée doit cependant toujours être associée à la détermination du titre.

Balance homologuée

Lorsqu’une pesée sert directement de base à une transaction commerciale, la fiabilité de la balance est essentielle.

Le vendeur doit pouvoir comprendre clairement quel poids est retenu pour son estimation.

Bague en or

Une bague peut être extrêmement simple ou constituer une véritable pièce de joaillerie.

Son estimation peut donc prendre plusieurs directions.

Une alliance sans pierre peut être principalement évaluée en fonction de son poids et de son titre.

À l’inverse, une bague ancienne sertie d’un diamant important peut nécessiter une analyse beaucoup plus globale.

Bijou ancien

Un bijou ancien ne devrait pas automatiquement être considéré comme de l’or destiné à la fonte.

Son époque peut avoir une importance.

Il peut appartenir à un style identifiable :

  • Art nouveau ;
  • Art déco ;
  • époque rétro ;
  • créations des années 1950 ou 1960 ;
  • joaillerie contemporaine de collection.

Une fabrication particulière, un poinçon de maître, une signature ou certaines pierres peuvent augmenter son intérêt.

Bijou cassé

Un bijou cassé peut toujours conserver une valeur significative.

Une chaîne rompue ou une bague déformée ne perd pas l’or qu’elle contient.

Si l’objet est valorisé pour son métal, son mauvais état influence donc beaucoup moins son prix qu’il ne le ferait s’il devait être revendu comme bijou.

Bijou de marque

Un bijou de marque doit idéalement être identifié avant toute décision de fonte.

Une création d’une maison reconnue peut être recherchée sur le marché de l’occasion.

Dans ce cas, la valeur de l’objet complet peut dépasser celle des métaux précieux qu’il contient.

Bijou dépareillé

Une boucle d’oreille sans sa paire conserve sa valeur métallique.

Il en va de même pour :

  • un pendentif sans chaîne ;
  • un fermoir isolé ;
  • un élément de bracelet ;
  • une broche cassée.

Les petits objets ne doivent donc pas être négligés lors du tri d’une succession.

Bijou fantaisie

Un bijou de couleur dorée n’est pas nécessairement constitué d’or.

Les bijoux fantaisie peuvent utiliser différents métaux recouverts d’une couche colorée ou dorée.

L’apparence seule ne suffit jamais à déterminer la composition.

Bijou signé

Un bijou signé comporte une marque permettant d’identifier son créateur ou sa maison.

Avant de le considérer comme simple métal, il faut notamment examiner :

  • la signature ;
  • le modèle ;
  • la période ;
  • l’état ;
  • la présence de documents ;
  • l’écrin ;
  • la demande sur le marché secondaire.

Bracelet

Les bracelets peuvent présenter un poids important et représenter une quantité notable d’or.

Cependant, certains modèles possèdent :

  • ressorts ;
  • fermoirs complexes ;
  • pierres ;
  • éléments creux ;
  • composants d’une autre matière.

L’analyse doit donc aller au-delà du poids total.

Carat de l’or

Le carat exprime traditionnellement la pureté d’un alliage d’or sur une échelle de 24.

24 carats correspondent à de l’or presque pur.

Les correspondances les plus courantes sont approximativement les suivantes :

  • 24 carats : 999 ou 999,9 millièmes ;
  • 22 carats : 916 millièmes ;
  • 18 carats : 750 millièmes ;
  • 14 carats : 585 millièmes ;
  • 9 carats : 375 millièmes.

La différence entre ces titres est fondamentale.

Un bijou de 20 grammes en 18 carats contient beaucoup plus d’or qu’un bijou de 20 grammes en 9 carats.

Carat d’un diamant

Le mot carat est également utilisé pour les pierres précieuses, mais avec une signification totalement différente.

Pour une pierre, le carat est une unité de poids.

Un carat équivaut à 0,2 gramme.

Le carat d’un diamant ne doit donc jamais être confondu avec le carat utilisé pour indiquer le titre de l’or.

Certificat

Certains objets sont accompagnés de documents.

Cela peut être le cas pour :

  • lingots ;
  • diamants ;
  • montres ;
  • bijoux importants.

Un certificat peut faciliter l’identification ou l’authentification.

Il est donc préférable de conserver tous les documents accompagnant un objet avant une estimation.

Chaîne en or

La chaîne est l’un des objets les plus couramment proposés au rachat.

La valeur dépend d’abord de son poids et de son titre.

Une chaîne cassée n’est pas nécessairement moins intéressante lorsqu’elle est destinée au recyclage.

Il faut néanmoins examiner ses fermoirs et éventuels éléments ajoutés.

CHF

En Suisse, le prix proposé lors du rachat est généralement exprimé en francs suisses.

Or, les marchés internationaux de l’or sont souvent présentés en dollars américains.

Le taux de change entre devises influence donc la valeur de l’or exprimée en CHF.

Cours de l’or

Le cours de l’or correspond à la valeur du métal sur les marchés internationaux.

Il varie continuellement.

Son évolution est influencée notamment par :

  • situation économique mondiale ;
  • inflation ;
  • niveau des taux d’intérêt ;
  • achats des banques centrales ;
  • demande des investisseurs ;
  • tensions géopolitiques ;
  • évolution des devises ;
  • offre minière ;
  • recyclage de l’or.

Le cours constitue une référence essentielle, mais il ne doit pas être confondu avec le prix de rachat d’un bijou.

Cours spot

Le cours spot correspond au prix de référence de l’or pour une transaction immédiate sur le marché.

Il est généralement exprimé pour une once troy d’or fin.

Il permet de connaître la valeur théorique du métal pur.

Un professionnel doit ensuite tenir compte du titre et de la nature de l’objet présenté.

Débris d’or

Les débris d’or sont des objets ou fragments dont la valeur repose principalement sur leur matière.

Par exemple :

  • chaîne cassée ;
  • bout de bracelet ;
  • bague coupée ;
  • fermoir ;
  • élément de bijou ;
  • chute d’atelier.

Leur apparence n’est généralement pas déterminante lorsque l’objectif est le recyclage.

Densité de l’or

L’or possède une densité particulièrement élevée.

Cette caractéristique peut contribuer à identifier certains objets.

Cependant, la densité ne suffit pas toujours à déterminer précisément un titre.

Elle doit être utilisée en combinaison avec d’autres méthodes.

Diamant

Un diamant serti sur un bijou doit être pris en compte indépendamment du métal.

Son poids ne constitue pas du poids d’or.

Un diamant peut également posséder une valeur propre déterminée notamment par :

  • son poids ;
  • sa couleur ;
  • sa pureté ;
  • sa taille ;
  • la qualité de sa taille ;
  • la présence éventuelle d’un certificat.

Écrin d’origine

L’écrin peut sembler secondaire, mais il est utile de le conserver pour un bijou ou une montre de marque.

Sur certains marchés, disposer de la boîte, des papiers et des accessoires d’origine peut renforcer l’intérêt d’un objet complet.

Essai

L’essai correspond à l’ensemble des procédés utilisés pour déterminer la composition d’un métal précieux.

Il permet notamment de distinguer différents titres.

Estimation d’or

L’estimation vise à déterminer la valeur d’un objet.

Elle peut intégrer plusieurs dimensions :

La valeur métallique

Elle dépend du poids et du titre.

La valeur de revente

Un bijou complet et recherché peut parfois être revendu comme bijou.

La valeur numismatique

Elle concerne certaines pièces.

La valeur horlogère

Elle peut s’appliquer aux montres.

La valeur historique ou de collection

Elle concerne certains objets anciens ou rares.

Une estimation complète ne se résume donc pas toujours à un calcul au gramme.

Fermoir

Les fermoirs peuvent comporter de petits ressorts ou composants fabriqués dans un matériau différent.

Pour les objets destinés à la fonte, il peut être nécessaire d’en tenir compte.

Fonte de l’or

La fonte consiste à chauffer le métal pour le transformer et réunir différents éléments.

Elle intervient dans le recyclage des métaux précieux.

Un objet destiné à la fonte est essentiellement valorisé pour sa matière.

Un objet de collection ne devrait cependant pas être fondu avant d’avoir vérifié sa valeur potentielle sous sa forme actuelle.

Frais de raffinage

Transformer des bijoux en métal pur nécessite plusieurs opérations techniques.

Le raffinage entraîne donc des coûts.

Cela fait partie des raisons pour lesquelles le cours spot de l’or pur ne correspond pas mécaniquement au prix payé pour n’importe quel bijou.

Gramme d’or

Le gramme est l’unité couramment utilisée pour les bijoux.

Il faut cependant distinguer gramme de bijou et gramme d’or fin.

Un bracelet en or 18 carats pesant 20 grammes contient théoriquement :

20 × 0,750 = 15 grammes d’or fin.

Un bracelet de 20 grammes en 14 carats contient :

20 × 0,585 = 11,7 grammes d’or fin.

Le poids total est identique, mais la quantité d’or est très différente.

Héritage

Une personne peut recevoir des bijoux ou des pièces sans connaître leur origine exacte.

Avant une vente, il est conseillé d’effectuer un inventaire.

Il peut être utile de séparer :

  • bijoux ;
  • montres ;
  • pièces ;
  • lingots ;
  • médailles ;
  • objets en argent ;
  • documents ;
  • écrins.

Il faut cependant éviter de jeter les objets dont la composition paraît incertaine.

Investissement en or

L’or peut être détenu comme investissement sous différentes formes, notamment pièces et lingots.

Dans ce cas, l’estimation repose largement sur la quantité d’or fin et les conditions de marché.

Certaines pièces peuvent toutefois présenter une prime.

Lingot d’or

Un lingot est une quantité d’or fabriquée selon certaines caractéristiques de poids et de pureté.

Lors d’un rachat, différents éléments peuvent être examinés :

  • poids ;
  • pureté ;
  • fabricant ;
  • numéro ;
  • certificat ;
  • authenticité ;
  • état.

Lingotin

Un lingotin est un lingot de petit format.

Il peut s’agir de quelques grammes ou de poids plus importants selon le produit.

Le principe d’évaluation reste similaire : poids, pureté et conditions du marché.

Lot d’or

Un lot peut réunir plusieurs bijoux de titres différents.

Il est important de ne pas considérer automatiquement tout le lot comme possédant le même titre.

Un ensemble peut contenir :

  • du 18 carats ;
  • du 14 carats ;
  • du 9 carats ;
  • du plaqué ;
  • de l’argent ;
  • des bijoux fantaisie.

Un tri précis améliore la compréhension de l’estimation.

Louis d’or

L’expression « Louis d’or » est utilisée pour différentes monnaies historiques françaises.

Dans le langage courant, elle peut parfois être employée de manière imprécise.

Une pièce doit donc être identifiée précisément avant une vente.

Deux pièces apparemment similaires peuvent avoir des caractéristiques et des valeurs différentes.

Médaille en or

Une médaille peut être évaluée selon la quantité d’or qu’elle contient.

Mais certaines médailles présentent également un intérêt :

  • historique ;
  • religieux ;
  • artistique ;
  • commémoratif ;
  • numismatique.

Il ne faut donc pas toujours les considérer immédiatement comme de l’or de fonte.

Métal précieux

Les principaux métaux précieux rencontrés dans la bijouterie comprennent notamment :

  • or ;
  • argent ;
  • platine ;
  • palladium.

Ils possèdent des propriétés et des cours différents.

Millième

Le millième est l’une des façons les plus précises d’exprimer le titre d’un alliage.

750 millièmes signifie que 750 unités sur 1 000 sont théoriquement constituées d’or.

Cela correspond à 75 %.

Ainsi :

  • 999 = environ 99,9 % d’or ;
  • 916 = environ 91,6 % ;
  • 750 = 75 % ;
  • 585 = 58,5 % ;
  • 375 = 37,5 %.

Montre en or

Une montre en or constitue un excellent exemple d’objet qui ne devrait pas être évalué uniquement au poids.

Une montre peut tirer sa valeur :

  • de sa marque ;
  • de son modèle ;
  • de son mouvement ;
  • de son état ;
  • de son ancienneté ;
  • de sa rareté ;
  • de la présence de documents ;
  • de son boîtier ;
  • de son bracelet.

La quantité d’or n’est qu’un des paramètres.

Napoléon

Le Napoléon est un terme couramment utilisé pour désigner certaines pièces françaises en or, notamment des pièces de 20 francs.

Leur valeur dépend notamment :

  • de leur contenu en or ;
  • de leur état ;
  • de leur année ;
  • de leur éventuelle rareté ;
  • de la demande des collectionneurs.

Numismatique

La numismatique est l’étude et la collection des monnaies.

Elle est particulièrement importante dans le domaine du rachat d’or, car une pièce peut avoir deux valeurs différentes :

sa valeur en métal et sa valeur en tant que monnaie de collection.

La seconde peut parfois dépasser nettement la première.

Or 9 carats

L’or 9 carats correspond à 375 millièmes.

Il contient donc théoriquement 37,5 % d’or.

Un bijou de 10 grammes contient alors environ 3,75 grammes d’or fin.

Or 14 carats

L’or 14 carats correspond généralement à 585 millièmes.

Un objet de 10 grammes contient théoriquement environ 5,85 grammes d’or fin.

Or 18 carats

L’or 18 carats correspond à 750 millièmes.

Il contient donc 75 % d’or.

Il est particulièrement fréquent dans la bijouterie en Suisse et en Europe.

Un bijou de 10 grammes contient théoriquement 7,5 grammes d’or fin.

Or 22 carats

L’or 22 carats correspond généralement à environ 916 millièmes.

Sa teneur en or est donc particulièrement élevée.

Il est notamment rencontré dans certaines monnaies et dans certaines traditions de bijouterie.

Or 24 carats

L’expression 24 carats correspond à de l’or de très haute pureté.

Dans les produits d’investissement, on rencontre notamment de l’or 999 ou 999,9 millièmes.

Or blanc

L’or blanc n’est pas un métal totalement différent de l’or jaune.

Il s’agit d’un alliage d’or dont la composition permet d’obtenir une couleur plus claire.

Deux bijoux 18 carats, l’un jaune et l’autre blanc, contiennent théoriquement la même proportion d’or.

Or dentaire

Certains anciens travaux dentaires comportent des alliages de métaux précieux.

Leur composition est très variable.

Une analyse est donc nécessaire pour connaître la quantité réellement valorisable.

Or fin

L’or fin correspond à la quantité d’or pur réellement contenue dans un objet.

C’est l’une des notions fondamentales du rachat d’or.

Prenons un bijou de 50 grammes en 18 carats :

50 × 0,750 = 37,5 grammes d’or fin.

Il ne contient donc pas 50 grammes d’or pur.

Or jaune

L’or jaune est l’alliage dont la couleur reste la plus proche de l’or traditionnel.

Sa valeur dépend de sa pureté et non de l’intensité de sa couleur.

Or laminé

L’or laminé désigne un matériau où une couche d’or est liée à un métal de base.

Il ne doit pas être confondu avec un objet en or massif.

Sa valeur en or est donc très différente.

Or massif

Un objet en or massif est composé d’un alliage d’or dans toute sa matière.

Cela ne signifie pas qu’il s’agit d’or pur.

Une bague massive 18 carats contient toujours environ 75 % d’or.

Or monétaire

L’or monétaire désigne notamment l’or utilisé sous forme de monnaies.

Certaines pièces sont essentiellement recherchées pour leur contenu métallique, tandis que d’autres possèdent un intérêt de collection.

Or plaqué

Le plaqué or comporte seulement une couche d’or appliquée sur un autre métal.

Son contenu en or est donc très inférieur à celui d’un bijou en or massif.

Une inscription ou une analyse permet de faire la distinction.

Or recyclé

L’or présente l’avantage de pouvoir être récupéré et réutilisé.

Des bijoux cassés peuvent être fondus, raffinés et réemployés.

L’or recyclé conserve les propriétés du métal après purification.

Or rose

L’or rose obtient sa couleur grâce à la composition de son alliage, notamment par une proportion plus importante de cuivre.

Sa valeur dépend toujours de son titre.

Or rouge

L’or rouge suit le même principe que l’or rose mais peut contenir une proportion de cuivre donnant une couleur plus marquée.

Or vermeil

Le vermeil est généralement constitué d’argent recouvert d’or.

Il ne s’agit donc pas d’un objet en or massif.

Cette différence est essentielle pour l’estimation.

Once troy

Les métaux précieux ne sont pas cotés internationalement avec l’once traditionnelle utilisée dans certains systèmes de mesure mais avec l’once troy.

Une once troy correspond à environ 31,1035 grammes.

Cette unité est omniprésente dans les cotations internationales de l’or.

Palladium

Le palladium est un métal précieux utilisé notamment dans certaines applications industrielles et certains alliages.

Il possède son propre marché.

Il ne doit donc pas être confondu avec l’or blanc ou le platine.

Pierre de touche

La pierre de touche constitue une méthode traditionnelle de contrôle des métaux précieux.

Le métal est frotté sur une pierre afin d’y déposer une trace.

Des réactifs spécifiques sont ensuite utilisés pour obtenir une indication sur le titre du métal.

Pierre précieuse

Un bijou peut contenir une ou plusieurs pierres.

Elles doivent être prises en compte séparément lors de l’estimation.

Une pierre importante peut posséder sa propre valeur.

À l’inverse, il ne faut pas inclure son poids dans le calcul du poids d’or.

Pièce d’or

Une pièce en or peut cumuler plusieurs formes de valeur :

  • valeur intrinsèque ;
  • valeur numismatique ;
  • prime ;
  • rareté ;
  • intérêt historique.

C’est pourquoi son identification doit idéalement précéder toute décision de fonte.

Pièce de 20 francs suisse

Les pièces suisses de 20 francs en or sont régulièrement rencontrées dans les patrimoines familiaux.

Leur estimation nécessite de regarder leur type, leur millésime, leur état et les conditions du marché.

Certaines sont avant tout recherchées pour leur contenu métallique tandis que d’autres peuvent susciter davantage d’intérêt chez les collectionneurs.

Pièces étrangères en or

Les successions genevoises peuvent contenir des monnaies provenant de nombreux pays.

Le simple fait qu’une pièce soit étrangère ne réduit pas nécessairement son intérêt.

Avant une vente, il faut vérifier :

  • pays ;
  • dénomination ;
  • année ;
  • titre ;
  • poids ;
  • rareté.

Poinçon

Le poinçon est une marque appliquée sur un objet en métal précieux.

Il peut donner différentes informations :

  • titre ;
  • fabricant ;
  • maître ;
  • contrôle ;
  • origine.

Les poinçons varient selon le pays et l’époque.

Leur interprétation demande donc parfois une certaine connaissance.

Poinçon 375

La mention 375 correspond généralement à de l’or 9 carats.

Cela signifie environ 37,5 % d’or.

Poinçon 585

La mention 585 correspond généralement à de l’or 14 carats.

Poinçon 750

La mention 750 correspond à de l’or 18 carats.

Il s’agit d’un poinçon très fréquemment rencontré sur les bijoux en or.

Poinçon 916

La mention 916 correspond approximativement à de l’or 22 carats.

Poinçon 999

La mention 999 indique un niveau de pureté extrêmement élevé.

Elle est notamment rencontrée sur certains produits d’investissement.

Poids brut

Le poids brut correspond au poids total de l’objet.

Une bague de 10 grammes comportant une pierre pèse donc 10 grammes au total, mais ces 10 grammes ne sont pas nécessairement tous constitués d’alliage d’or.

Poids de l’or fin

Le poids d’or fin correspond au poids théorique d’or pur présent dans l’objet.

La formule simplifiée est :

poids du métal × titre = poids d’or fin.

Exemple :

30 g d’or 18 carats × 0,750 = 22,5 g d’or fin.

Poids net

Le poids net correspond au poids réellement retenu pour la matière à évaluer une fois les éléments non concernés retirés du calcul.

Cette différence devient importante pour :

  • bijoux avec pierres ;
  • montres ;
  • broches ;
  • objets composés de plusieurs métaux.

Prime d’une pièce d’or

Une pièce peut se vendre à un prix supérieur à la valeur exacte de l’or qu’elle contient.

Cette différence est appelée prime.

Elle dépend notamment :

  • de la demande ;
  • de la rareté ;
  • de la liquidité ;
  • de l’état ;
  • du type de pièce.

Prix de rachat

Le prix de rachat correspond au montant proposé au vendeur.

Il ne doit pas être confondu avec le cours international de l’or.

Il dépend notamment :

  • du titre ;
  • du poids ;
  • du cours ;
  • de la nature de l’objet ;
  • de son éventuelle valeur supplémentaire ;
  • des conditions du professionnel.

Charles de Gaulle : L’or est la valeur inaltérable et fiduciaire par excellence.

Prix au gramme

Parler d’un prix au gramme n’a de sens que si l’on précise le titre.

Un gramme de 18 carats ne contient que 0,75 gramme d’or théorique.

Un gramme de 9 carats en contient 0,375.

Comparer deux prix au gramme sans connaître le titre peut donc être trompeur.

Pureté de l’or

La pureté indique la proportion réelle d’or.

Elle est généralement exprimée en millièmes ou en carats.

Plus elle est élevée, plus la quantité d’or fin présente dans un même poids est importante.

Raffinage

Le raffinage permet de récupérer de l’or pur à partir d’alliages.

Un bijou contient différents métaux.

Après récupération, ceux-ci peuvent être séparés afin d’obtenir de l’or utilisable à nouveau.

Rachat d’or

Le rachat d’or correspond au processus par lequel un professionnel examine puis acquiert un objet contenant de l’or.

Le processus peut comprendre :

  1. identification de l’objet ;
  2. recherche des poinçons ;
  3. détermination du titre ;
  4. pesée ;
  5. distinction des éléments non précieux ;
  6. estimation de l’or fin ;
  7. analyse de l’éventuelle valeur de collection ;
  8. proposition.

Cette succession d’étapes explique pourquoi une estimation professionnelle ne devrait pas se résumer à une pesée.

Recyclage

L’or est un matériau particulièrement adapté au recyclage.

Les bijoux devenus inutilisables peuvent retourner dans le circuit des métaux précieux.

Ils sont alors généralement fondus, affinés puis transformés en nouveaux produits.

Sertissage

Le sertissage est la technique permettant de fixer une pierre dans un bijou.

Il existe différents types de sertissages.

Lors d’une estimation, le sertissage est important car il permet notamment de déterminer la place occupée par les pierres et d’éviter de considérer leur poids comme du métal précieux.

Signature

La présence d’une signature sur un bijou peut modifier complètement son mode d’évaluation.

Une bague de maison reconnue ne devrait pas être évaluée automatiquement comme une bague anonyme de même poids.

Il faut d’abord déterminer si elle possède une valeur de marché propre.

Succession

La succession est l’un des contextes les plus complexes en matière de rachat d’or.

Une famille peut se retrouver avec des dizaines d’objets dont elle ignore :

  • la composition ;
  • l’origine ;
  • l’âge ;
  • la valeur ;
  • la rareté.

Il est préférable de procéder méthodiquement.

Commencez par rassembler tous les objets.

Conservez les documents associés.

Ne séparez pas automatiquement les pierres.

Ne nettoyez pas agressivement les pièces anciennes.

Ne jetez pas les bijoux cassés.

Ne considérez pas une montre uniquement comme une quantité d’or.

Un inventaire préalable peut éviter de perdre des informations utiles.

Test à l’acide

Le test à l’acide constitue une méthode classique permettant d’obtenir une indication sur le titre d’un métal.

Il doit être réalisé avec précaution.

L’interprétation dépend du réactif et du métal testé.

Test magnétique

L’or n’est pas ferromagnétique.

Un aimant peut donc permettre d’identifier rapidement certains objets manifestement composés de métaux ferromagnétiques.

Cependant, l’absence d’attraction magnétique ne prouve absolument pas qu’un objet est en or.

De nombreux autres métaux ne réagissent pas non plus à un aimant.

Ce test n’est donc qu’un indice.

Titre de l’or

Le titre constitue probablement la notion la plus importante du rachat d’or avec le poids.

Il désigne la proportion d’or contenue dans l’alliage.

Un bracelet de 100 grammes en 750 millièmes contient théoriquement 75 grammes d’or.

Le même bracelet en 375 millièmes n’en contient théoriquement que 37,5 grammes.

La différence de valeur métallique est donc considérable.

Valeur de collection

La valeur de collection correspond à ce qu’un amateur ou collectionneur peut être prêt à payer pour un objet spécifique.

Cette valeur peut exister pour :

  • pièces ;
  • médailles ;
  • bijoux ;
  • montres ;
  • objets anciens.

Elle n’est pas directement liée au poids de l’or.

Valeur de fonte

La valeur de fonte correspond à la valeur du métal récupérable.

Elle devient la référence lorsque l’objet ne présente plus d’intérêt particulier comme bijou ou objet de collection.

Valeur intrinsèque

La valeur intrinsèque est liée à la matière composant l’objet.

Pour une pièce en or, elle dépend principalement de la quantité d’or fin qu’elle contient.

Valeur numismatique

La valeur numismatique correspond à la valeur d’une monnaie comme objet de collection.

Une pièce rare peut donc avoir une valeur supérieure à son contenu en or.

Vreneli

Le Vreneli est l’une des pièces d’or les plus emblématiques de Suisse.

Il apparaît régulièrement dans les patrimoines familiaux et les successions.

Avant de vendre un Vreneli, il convient notamment de regarder :

  • sa valeur faciale ;
  • son année ;
  • son état ;
  • son poids ;
  • son titre ;
  • son éventuelle rareté.

Il ne faut pas automatiquement considérer tous les Vrenelis comme strictement identiques.

Comment calcule-t-on la quantité d’or contenue dans un bijou ?

Le calcul théorique est relativement simple.

Il faut connaître :

le poids du bijou et son titre.

Exemple avec de l’or 18 carats

Une chaîne pèse 36 grammes.

Son titre est 750 millièmes.

36 × 0,750 = 27.

Elle contient théoriquement environ 27 grammes d’or fin.

Même chaîne en 14 carats

36 × 0,585 = 21,06.

Elle contient environ 21,06 grammes d’or fin.

Même chaîne en 9 carats

36 × 0,375 = 13,5.

Elle contient environ 13,5 grammes d’or fin.

On comprend immédiatement pourquoi il est impossible d’estimer correctement un bijou avec son seul poids.

Pourquoi deux bijoux du même poids peuvent-ils avoir des prix très différents ?

Imaginez trois bracelets de 20 grammes.

Le premier est en 18 carats.

Le deuxième est en 14 carats.

Le troisième est en 9 carats.

Leurs quantités théoriques d’or fin sont :

18 carats : 15 grammes.

14 carats : 11,7 grammes.

9 carats : 7,5 grammes.

Ils pèsent pourtant tous 20 grammes.

C’est le titre qui explique une grande partie de la différence.

Pourquoi le cours de l’or vu sur Internet ne correspond-il pas directement au prix du bijou ?

Le cours international correspond généralement à de l’or fin.

Un bijou en 18 carats n’est pas constitué à 100 % d’or.

Il faut également tenir compte :

  • des pierres ;
  • des composants ;
  • des autres métaux ;
  • de la récupération ;
  • du raffinage ;
  • de la nature du produit.

Le cours de l’or sert donc de référence, pas de prix automatique appliqué à tout objet.

Peut-on reconnaître l’or uniquement avec sa couleur ?

Non.

Il existe de nombreux métaux et revêtements possédant une apparence dorée.

À l’inverse, l’or peut être blanc ou rose.

La couleur seule ne permet donc pas de conclure.

Un poinçon suffit-il pour garantir qu’un objet est en or ?

Le poinçon constitue une information très utile mais il doit être interprété correctement.

Sur un objet ancien, certaines marques peuvent être usées.

Il existe également différents systèmes de poinçons selon les pays.

L’analyse du métal reste donc importante.

Faut-il nettoyer les bijoux avant une estimation ?

Un nettoyage léger n’est généralement pas indispensable.

Pour un bijou destiné à la fonte, l’apparence extérieure a peu d’importance.

Pour une pièce ancienne ou un objet de collection, un nettoyage agressif peut en revanche être déconseillé.

Une patine ou un état d’origine peut présenter un intérêt.

Faut-il nettoyer les pièces d’or anciennes ?

Il est généralement préférable d’éviter tout nettoyage abrasif d’une pièce ancienne avant de connaître son éventuelle valeur numismatique.

Une pièce très brillante après nettoyage n’est pas nécessairement plus intéressante pour un collectionneur.

Faut-il retirer les pierres des bijoux ?

Il vaut mieux éviter de démonter soi-même un bijou uniquement pour préparer une estimation.

Le démontage peut endommager :

  • le sertissage ;
  • la pierre ;
  • le bijou.

L’évaluation doit permettre de distinguer le poids des pierres sans intervention inutile de la part du propriétaire.

Que deviennent les bijoux cassés rachetés ?

Lorsqu’ils n’ont pas de valeur comme objets, ils peuvent rejoindre une filière de recyclage.

L’or peut être :

  • fondu ;
  • analysé ;
  • séparé des autres métaux ;
  • raffiné ;
  • réutilisé.

Un ancien bracelet peut ainsi contribuer à la fabrication de nouveaux objets en or.

Comment vendre des bijoux provenant d’une succession à Genève ?

Une succession demande davantage de méthode qu’une simple vente d’une bague.

Il est préférable de commencer par créer plusieurs groupes :

Bijoux clairement identifiés en or

Bagues, chaînes, bracelets ou pendentifs portant des indications connues.

Objets dont la composition est incertaine

Ils doivent être examinés avant d’être écartés.

Montres

Elles doivent être évaluées comme objets horlogers avant d’être considérées pour leur métal.

Pièces de monnaie

Elles doivent être identifiées individuellement.

Lingots et lingotins

Conservez certificats et documents.

Bijoux signés

Gardez les écrins, factures et certificats.

Cette organisation évite de traiter de manière identique des objets dont les valeurs peuvent avoir des origines très différentes.

Comment préparer ses bijoux avant une estimation ?

Il n’est pas nécessaire de réaliser un travail complexe.

Rassemblez simplement :

  • les bijoux ;
  • les pièces ;
  • les lingots ;
  • les documents ;
  • les certificats ;
  • les écrins ;
  • les anciennes expertises.

Évitez de démonter ou modifier les objets.

L’objectif est de permettre une identification dans leur état actuel.

Comment comparer deux offres de rachat d’or ?

Il ne faut pas uniquement comparer le montant final.

Il faut comprendre la manière dont ce montant a été obtenu.

Demandez notamment :

Quel poids a été retenu ?

Quel titre a été attribué à chaque objet ?

Les bijoux de titres différents ont-ils été séparés ?

Comment les pierres ont-elles été prises en compte ?

Une pièce a-t-elle été évaluée pour sa valeur numismatique ?

Une montre a-t-elle été considérée comme une montre ou uniquement comme de l’or ?

Cette méthode rend les propositions beaucoup plus faciles à comparer.

Quelles questions poser à un professionnel du rachat d’or à Genève ?

Quelques questions suffisent souvent à mieux comprendre l’estimation :

Quel titre avez-vous identifié ?

La réponse permet de savoir si l’on parle de 750, 585, 375 ou d’un autre titre.

Quel est le poids retenu ?

Cette question permet de vérifier si l’estimation porte sur le poids total ou sur le poids réellement valorisable.

Combien cela représente-t-il d’or fin ?

Cette question permet de comprendre la conversion entre poids et pureté.

La pierre possède-t-elle une valeur ?

Particulièrement utile pour certains bijoux.

Cette pièce a-t-elle une valeur numismatique ?

Indispensable avant de vendre certaines monnaies.

Ce bijou signé vaut-il davantage comme bijou ?

Une question essentielle pour les pièces de joaillerie.

Les erreurs fréquentes lors d’un rachat d’or

Regarder uniquement le poids

Le poids ne dit rien sur la pureté.

Confondre 18 carats et 24 carats

Un bijou 18 carats contient environ 75 % d’or et non 100 %.

Vendre une pièce rare uniquement au poids

Une monnaie peut posséder une valeur numismatique.

Considérer une montre comme un morceau d’or

Le mouvement et la marque peuvent être beaucoup plus importants que le métal.

Jeter les bijoux cassés

Même cassés, ils peuvent contenir une quantité importante d’or.

Séparer les documents des objets

Certificats et factures peuvent être utiles.

Nettoyer agressivement une pièce ancienne

Cela peut nuire à son intérêt de collection.

Confondre plaqué or et or massif

Leur quantité réelle d’or est totalement différente.

Se fier uniquement à la couleur

Une apparence dorée ne prouve pas la présence d’or massif.

Rachat d’or à Genève : pourquoi l’identification doit venir avant le prix

La question la plus fréquente est naturellement : « combien vaut mon or ? »

Mais avant de répondre, il faut savoir exactement ce qui est présenté.

Une bague peut être :

  • en or massif ;
  • plaquée ;
  • sertie de pierres ;
  • signée ;
  • ancienne ;
  • transformée ;
  • réparée ;
  • composée de plusieurs matériaux.

Une pièce peut être courante ou rare.

Une montre peut tirer l’essentiel de sa valeur de son mécanisme.

Un lot de succession peut contenir plusieurs métaux.

La logique correcte consiste donc à procéder dans cet ordre :

identifier → analyser → peser → déterminer le titre → rechercher une éventuelle valeur supplémentaire → estimer.

Rachat d’or et succession à Genève : pourquoi ne pas tout vendre en bloc sans analyse ?

Une boîte héritée peut contenir des objets extrêmement différents.

Imaginons un lot comprenant :

  • quatre chaînes cassées ;
  • deux alliances ;
  • un Vreneli ;
  • une montre ancienne ;
  • une bague sertie ;
  • plusieurs pièces étrangères ;
  • une broche signée.

Les chaînes peuvent principalement avoir une valeur de métal.

Le Vreneli doit être identifié.

La montre nécessite une approche horlogère.

La bague peut combiner or et pierre.

Les monnaies étrangères nécessitent une analyse individuelle.

La broche signée pourrait présenter une valeur supérieure à celle de son métal.

Une estimation globale au poids ferait donc perdre une partie importante de l’information nécessaire.

Rachat d’or à Genève : les trois valeurs à distinguer

Pour comprendre réellement le marché, il est utile de retenir trois niveaux de valeur.

La valeur du métal

Elle correspond essentiellement à la quantité d’or fin présente.

La valeur de l’objet

Un bijou, une montre ou une pièce peut avoir une valeur comme objet complet.

La valeur de collection

Certains objets rares ou recherchés dépassent largement leur valeur métallique.

Avant de vendre, la question principale n’est donc pas seulement « combien pèse mon objet ? », mais également :

qu’est-ce que cet objet exactement ?

FAQ sur le rachat d’or à Genève

Peut-on vendre une chaîne cassée ?

Oui. Une chaîne cassée conserve l’or qui la compose. Son état est surtout important si elle possède une valeur en tant que bijou et non uniquement comme métal.

Une seule boucle d’oreille a-t-elle de la valeur ?

Oui. Même dépareillée, elle conserve la valeur des métaux précieux qu’elle contient.

Un bijou sans poinçon peut-il être en or ?

Oui. L’absence de poinçon visible ne permet pas à elle seule de conclure qu’un objet n’est pas en or. Une analyse peut être nécessaire.

Tous les bijoux 18 carats ont-ils le même prix au gramme ?

Ils possèdent théoriquement la même proportion d’or, mais l’estimation finale peut varier selon la nature de l’objet et son éventuelle valeur supplémentaire.

Une pièce en or vaut-elle toujours son poids en or ?

Non. Certaines pièces possèdent une prime ou une valeur numismatique.

Une vieille montre en or doit-elle être fondue ?

Pas sans avoir d’abord étudié sa valeur horlogère.

Les pierres sont-elles comprises dans le poids du bijou ?

Elles font partie du poids brut mais ne constituent évidemment pas de l’or.

Une bague en or blanc vaut-elle moins qu’une bague en or jaune ?

Pas en raison de sa couleur. À titre identique et quantité de métal identique, leur teneur théorique en or est comparable.

Le 750 correspond-il bien à 18 carats ?

Oui. 750 millièmes correspondent à environ 75 % d’or, soit 18 carats.

Le 585 correspond-il à 14 carats ?

Oui, approximativement.

Le 375 correspond-il à 9 carats ?

Oui.

Un bijou plaqué peut-il être vendu comme de l’or massif ?

Non. La quantité d’or présente dans un objet plaqué est très différente de celle d’un objet en or massif.

Un lingot doit-il avoir son certificat ?

Le certificat peut faciliter certaines vérifications et doit être conservé lorsqu’il existe.

Peut-on vendre plusieurs titres d’or ensemble ?

Oui, mais ils devraient être distingués lors du calcul afin d’éviter de mélanger des teneurs en or différentes.

Pourquoi peser séparément les bijoux ?

Parce qu’ils peuvent posséder des titres et des caractéristiques différents.

Un bijou ancien vaut-il toujours plus cher ?

Non. Son ancienneté seule ne garantit pas une valeur supérieure à celle de son métal.

Pourquoi conserver les écrins ?

Ils peuvent être utiles lorsque l’objet est signé ou recherché sur le marché secondaire.

Le cours de l’or change-t-il tous les jours ?

Oui. Le marché évolue continuellement.

Le prix du gramme est-il identique partout ?

Non. Le cours du métal constitue une référence commune, mais les conditions de rachat peuvent varier.

Une pièce suisse doit-elle être expertisée avant la vente ?

Il est au minimum utile de l’identifier précisément afin de ne pas confondre valeur métallique et valeur numismatique.

Comment savoir si mon bijou est réellement en or ?

L’examen des poinçons fournit une première indication. Des tests complémentaires peuvent être réalisés lorsque cela est nécessaire.

Les mots essentiels à retenir avant de vendre de l’or à Genève

Pour quelqu’un qui souhaite simplement comprendre son estimation sans devenir spécialiste, cinq notions sont réellement essentielles.

Poids

Combien pèse réellement l’objet ?

Titre

Quelle proportion d’or contient-il ?

Or fin

Combien de grammes d’or pur cela représente-t-il théoriquement ?

Cours de l’or

Quelle est la valeur actuelle de référence du métal ?

Valeur supplémentaire

L’objet possède-t-il une valeur de joaillerie, d’horlogerie, de collection ou numismatique ?

Ces cinq questions permettent déjà de comprendre l’essentiel d’un rachat d’or.

Bien comprendre son or avant de prendre une décision

Le rachat d’or à Genève ne devrait pas être réduit à une simple multiplication entre un poids et un prix au gramme.

Le poids est important.

Le titre l’est tout autant.

Mais l’identification de l’objet doit intervenir avant le calcul.

Une chaîne cassée et une pièce rare peuvent contenir exactement la même quantité d’or tout en ayant des valeurs différentes.

Une montre peut contenir relativement peu d’or par rapport à sa valeur horlogère.

Un bijou signé peut être plus intéressant intact que fondu.

Une bague sertie doit être analysée en distinguant le métal des pierres.

Un lot provenant d’une succession doit être trié avec méthode.

Le meilleur réflexe avant de vendre consiste donc à comprendre successivement la nature de l’objet, son poids, son titre et son éventuelle valeur au-delà du métal.

C’est cette approche qui permet de comprendre véritablement ce que signifie une estimation d’or à Genève et de prendre une décision sur des bases plus claires.

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